Coup de froid sur vos Acouphènes

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Les acouphènes sont considérés comme un symptôme très complexe. Les causes sont variées, et de nombreuses hypothèses se développent.

Pourtant, il semblerait que les acouphènes et le stress généré soient intimement liés à des phènomènes neuro-vasculaires au cœur de l’appareil auditif.

Plusieurs études cliniques ont cherché à objectiver les phénomènes impliquer dans la manifestation du stress et des acouphènes.

La première (Schmitt et al., 2000) a rapporté que des patients hospitalisés pour perte auditive soudaine et acouphènes avaient des scores plus élevés à des questionnaires évaluant le nombre et le degré de sévérité d’événements stressants, comparativement à un groupe contrôle clinique comparable. Une deuxième étude (Weber et al., 2002) a révélé que le stress perçu et le dérangement causé par l’acouphène, de même que la TNF-a, paramètre immunologique relié au stress, avait diminué après un programme de relaxation de dix semaines, en comparaison avec un groupe contrôle sans acouphène et un groupe contrôle avec acouphènes ayant été mis sur une liste d’attente. Ces études suggèrent donc, avec les observations cliniques, que le niveau de stress peut moduler l’intensité de l’acouphène, voire même déclencher son apparition.

Une hormone spécifiquement reliée au stress, le cortisol, a permis d’étudier la relation entre le stress et les acouphènes de façon objective. Le cortisol est sécrété par l’axe endocrinien hypothalamo-hypophysosurrénalien (l’axe HPA), participant à la réaction au stress. Une anomalie de cet axe HPA joue un rôle notamment dans de nombreux troubles de l’humeur.

Une première étude (Hébert et al., 2004) a comparé les niveaux de cortisol sur plusieurs semaines, entre un groupe contrôle (sans acouphènes) et des patients acouphéniques. De manière générale, les participants avec acouphènes avaient des niveaux plus élevés de cortisol sur une base chronique. Ce résultat suggère que les sujets acouphéniques sont donc exposés à un stress chronique se traduisant par des niveaux de cortisol plus élevés que les autres. Il concorde également avec certaines études qui ont démontré un lien entre le stress, le niveau de certaines hormones et l’exacerbation des symptômes dans de nombreuses pathologies chroniques, dont les acouphènes.

D’autres études ont étudié l’influence des acouphènes sur certaines zones cérébrales impliqués dans les manifestations du stress et de l’anxiété, suggérant une stimulation des ces zones et l’apparition de nombreux troubles de l’humeur. (De Ridder et al., 2011)

L’approche traditionnelle est que l’acouphène, un son continu sur lequel l’individu n’a aucun contrôle, agit comme un stresseur chronique sur l’organisme. En effet, la définition de stresseur est une situation imprévue, imprévisible et sur laquelle l’individu n’a aucun contrôle. Même si la première possibilité semble la plus logique (l’acouphène crée un état de dépression et de stress), certaines études suggèrent que la seconde possibilité demeure envisageable.

En effet, plus récemment, des recherches très intéressantes ont mis en évidence que l’état émotionnel et notamment le stress, pourrait influencer directement, via des voies neurologiques et hormonales, le système auditif. Les acouphènes pourraient donc être entretenus, modifiés par le stress ? Des sujets plus stressés sont ils plus vulnérables aux acouphènes ? Ces premiers résultats ouvrent tout de même de nouvelles voies dans la compréhension et la recherche sur les acouphènes et leur prise en charge. (Mazurek et al., 2012)

Face à tous ces phénomènes explicatifs ou causatifs des acouphènes, des recherches ont cherché à comprendre l’intérêt de la cryothérapie locale dans la prise en charge des acouphènes et du stress inhérent à ces derniers.

En effet, la cryothérapie sous forme locale, consistant en l’application d’un froid compressif sur certaines régions crâniennes (front, tempes, occiput) va permettre d’agir sur certaines zones cérébrales et de l’appareil auditif, au cœur même des mécanismes responsables des acouphènes et leurs symptômes associés :

- Stress,

- Anxiété,

- Fatigue,

- Insomnie,

- Céphalées

- Douleurs

De nombreuses études cliniques ont objectivé les bases physiologiques de l’efficacité du froid et ses effets thérapeutiques en traumatologie par exemple, dans la prise en charge de la douleur (Westerlund, 2009). Récemment, de nouveaux travaux ont suggéré des effets très intéressants sur les acouphènes, mais aussi sur le stress, l’insomnie, les troubles neuro-musculaires et circulatoires, les phénomènes inflammatoires ou oxydatifs (Kami?ska et al., 2007).

* Effets loco régionaux :

§ Effet anti-nflammatoire : le froid entraîne une diminution du métabolisme cellulaire du fait de la perte de chaleur, ce qui inhibe localement la production et la sécrétion de médiateurs de l’inflammation (histamine, sérotonine…).

§ Effet antalgique : la diminution de la température cutanée bloque les sensations douloureuses par le ralentissement de la conduction nerveuse. En diminuant le passage des médiateurs inflammatoires, le froid diminue les messages nociceptifs dont ils sont responsables. La réduction du métabolisme tissulaire entraîne une réduction de la consommation d’oxygène et donc une réduction de la douleur.

§ Effet circulatoire : le froid compressif provoque une vasoconstriction locale superficielle (diminution du calibre des vaisseaux cérébro méningés), s’opposant ainsi aux phénomènes vasculaires et inflammatoires pouvant être à l’origine de douleurs crâniennes et de céphalées.

Forts de ce constat, les Laboratoires BIORL complètent leur gamme Anti-Acouphènes avec la mise au point de CRYOMIG Bandeau Acouphènes®, un bandeau élastique et agrippant contenant un gel réfrigérant, permettant la restitution d’un froid compressif sur des zones spécifiques de la tête, pour agir de manière simple, rapide et sans effet secondaire sur les acouphènes et leurs symptômes associés.

Dans le cadre d’une prise en charge pluri disciplinaire (au même titre que certains médicaments, les thérapies comportementales, la phythothérapie…), la cryothérapie sous forme locale apportée par CRYOMIG®, va permettre d’agir :

- De manière préventive, à tout moment de la journée, où l’on est susceptible de moins bien tolérer ses acouphènes (fin de journée avec la fatigue…) : pour éviter l’apparition de phénomènes douloureux, pulsatiles et inflammatoires.

- En traitement d’appoint, lorsque les acouphènes sont moins bien tolérés : dès l’apparition ou l’augmentation des symptômes acouphéniques.

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